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Jeudi 18 décembre 2014 4 18 /12 /Déc /2014 01:15

2014.2015-800.jpg

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Mardi 16 décembre 2014 2 16 /12 /Déc /2014 01:11

Nous sommes le dimanche 14 décembre, il fait froid ce matin et le départ pour la chasse ce fait tranquillement
Je vais dans une chasse ou je connais bien le territoire
C’est une chasse mixte avec des carabines autour et nous serons 3 archers présents dans la battue
Les consignes du matin sont données et nous voici parti pour cette journée.
Les deux premières battues ne donneront rien mais la 3eme est le cœur de l’action.
Je me place à un poste que je connais bien où normalement les sangliers viennent tranquillement.
Apres 15 minutes de chasse une biche vient de se faire prélever sur la ligne à ma gauche, il reste donc un faon de biche à tirer, et c’est la que je vois au loin à 80m un animal arrêté tout seul, je prends mes jumelles et voit ce faon devant moi.
Le faon commence à venir droit sur moi alors qu’il est à 60m je commence à armer mon arc pour être sur qu’il ne me voit pas armer quand il sera près de moi
Le faon a fait l’erreur de s’arrêter dans un léger ¾ avant à seulement 12m, mon pin ce place a la base de l’épaule et du cou, moins de 4 secondes après mon tir le faon est la devant moi et aura parcouru 20m après mon tir…
Plusieurs sangliers sont levé mais pas d’occasion pour le moment mais après une petite quinzaine de minutes dans mon dos j’entend un craquement de branche 
Je me retourne et vois un sanglier venir en retour pour passer sur ma gauche dans la coulée à 14m 
J’arme et le sanglier s’arrête dans une fenêtre de tir ma flèche est parti et vole tout droit dans l’épaule du sanglier et le foudroie sur place en lui brisant la colonne…
La mort est sonnée et le calme revient dans la foret   
Encore un très grand moment
Arc HOYT Carbon Spyder 70#, Fleche Easton Powerflight , Lame Slick Trick magnum 125gr. Edouard.L
vidéo: faon de biche 
Edouard.Lavallart1-copie-1.jpgEdouard.Lavallart.jpg

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Mardi 9 décembre 2014 2 09 /12 /Déc /2014 23:22

Dimanche 30 novembre matin, départ pour le Caroux. Lundi matin première journée de chasse à découvrir le territoire et explorer les cimes de ce magnifique lieu. Après avoir fait de nombreuses rencontres et observations lors de la première journée, à des distances allant de 25 à 250 mètres, ceci constitue mes premiers contacts avec des mouflons. Accompagné de Bertrand, nous arpentons les pentes pour cerner le paysage et le comportement des animaux. Deuxième journée, dès le démarrage au lever du jour, nous tentons deux approches sur des mouflons, dont certains à moins d’une quarantaine de mètres. Mais les yeux et l’odorat de ces ovins sauvages sont très acérés. Je continuerai seul cette deuxième après-midi, où le vent et les bourrasques me cinglent le visage et m’engourdissent les doigts. Après plusieurs affûts dans différents lieux rien ne semble bouger, le rut semble terminé. Je commence à prendre la piste du retour vers 16H00. La marche est lente et attentive afin de trouver le moindre mouvement en haut ou en bas de la piste. Il ne me reste plus que 150 mètresavant de rejoindre la voiture, je remets ma flèche sur mon carquois et arc sur l’épaule. J’avance d’une cinquantaine de mètres et me retrouve nez à nez au détour d’un virage avec un jeune mouflon, au milieu du chemin à une trentaine de mètres. Je stoppe ma marche et il en fait de même, une longue observation mutuelle s’installe durant plus de 5 minutes.  Il s’élancera dans la pente derrière un rocher « mince » me dis-je... J’encoche une flèche et avance au cas où il serait resté dans les parages. Rien… Quand subitement, je le vois redescendre la pente et faire un demi cercle et se coucher à une vingtaine de mètres  de moi, de face. Tout se bloque, il me fixe et moi de même, je distingue une petite corne d’un côté. Le jeu du regard et de l’immobilité durera pas loin de 15 minutes (c’est très long…). Qui cédera le premier ? Ce sera moi, j’arme en me disant que s’ il se relève et me montre son profil je pourrai peut être décocher. Mais rien ne se passe, aucune réaction de sa part. Etrange, ne m’a t’il pas vu ? Ce qui est sûre, c’est que je suis à bon vent, sous ces bourrasques d’une soixantaine de km/H. Je désarme lentement et essaye de comprendre ce qui se passe… étrange….je réarme le plus lentement possible, rien ne se passe à nouveau, je décide de tenter l’approche à petits pas, il me suit du regard moi aussi, jusqu’à m’approcher de lui à un bon 18 mètres. L’animal ne semble pas effarouché, continuons…Il est toujours de face, aller, encore un petit effort et je verrai son profil. Je profite d’un arbre devant lui pour le contourner légèrement et me retrouver presque sur son profil. Je ne suis plus qu’à une quinzaine de mètres de lui. Mon arc est toujours armé, je pose mon pin sur son épaule et décoche, d’un saut il dévale le talus et s’écroule sur le chemin puis tombe cinq mètres plus bas dans la pente opposée.  Je distingue l’animal gisant en bas de la piste. Je décide d’appeler la responsable du GIEC (Patricia). Le temps de descendre à la voiture pour me remettre de mes émotions, qu’elle est arrivée.  Patricia  fait une analyse de l’animal. C’est une jeune femelle cornue âgée d’un an et demi, aux vues de ces incisives.
Atteinte épaule avec une sortie devant le cuissot opposé. Distance de fuite 15 mètres. Lame rage Hypodermic et arc Mathews Z7 Xtreme.
Vincent Lenoble
Vincent.Lenoble.jpg

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Jeudi 4 décembre 2014 4 04 /12 /Déc /2014 23:48

Le rendez-vous était donné samedi pour 18 archers à Saché. Après les consignes données par Jean-Hugues et Bruno le propriétaire, le groupe part se mettre en place. Rapidement je recherche où poser mon échelle. Ce sera à une quinzaine de mètres d'un grand fossé (d'une dizaine de mètres de dénivelé) et en bordure d'une zone sale. Après 3/4 heure de chasse et quelques chevreuils de vus, l'annonce de sangliers par les traqueurs retentit à l'autre bout de la traque. Des bruits de craquements se rapprochent, j'arme et vois un sanglier longer le fossé à la course. A ma hauteur je lance mon "Heinc....", le sanglier ralentit et se tourne légèrement de 3/4 arrière prêt à descendre le fossé, ma flèche par et se fige dedans. Il fait demi tour et passe sous ma chaise. Dans une course désordonnée, il se cogne dans tous les arbres sur son chemin, je le suis attentivement et je le vois s'écrouler à une quarantaine de mètres.
Sanglier de 70 kg, atteinte : les deux poumons, lame rage hypodermic et arc z7 xtreme.
Vincent Lenoble
Vincent.L.jpeg

Vincent.Lenoble

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Jeudi 4 décembre 2014 4 04 /12 /Déc /2014 23:46

Lors de la chasse collective de Saint Maurice, j’ai pu observer deux chevreuils et un sanglier dans la parcelle où j’étais posté. Trop loin pour moi, caché par des baliveaux ou poussé par les chiens.
La semaine suivante, je décide de placer mon treestand à 25 mètres de mon poste car tous les animaux étaient passés à moins de 5 mètres de cet arbre.
Je m’installe vers 15 heures, je patiente environ deux heures. Un petit galop commence dans mon dos. Je ne bouge pas. Une chevrette passe dans « ma bulle » mais elle n’est pas au plan de chasse. Immédiatement un second galop, c’est son chevrillard qui l’a suit. Lui est bien chassable, il est passé à une vitesse raisonnable mais je ne m’y attendais pas et l’occasion s’enfuit …
Je persiste car je sais que la fermeture est à 18 heures 11 et j’espère qu’un sanglier sortira, comme la semaine dernière, du carré sale dans mon dos.
Le rut des suidés est commencé car j’entends grogner et couiner à plusieurs reprises.
Le jour tombe. Des grognements se font ensuite entendre devant moi et se rapprochent progressivement en 15 minutes.
Je me mets debout et commence à apercevoir les contours des bêtes noires descendant vers moi.17h55, la compagnie, entre 8 et 10 individus, rentre dans « ma bulle ». Un gros est en retrait et devrait passer le plus près de moi s’il continue sans me percevoir. Mais j’ai déjà perdu une occasion et je ne veux pas qu’il alerte la compagnie. Je choisi alors d’armer et viser le coffre de l’animal le plus près de moi (10 – 12 mètres). Celui-ci couine puis se place de travers. Je lâche ma flèche, mon arc claque, le sanglier couine à nouveau et la compagnie s’enfuit.
Après quelques minutes je descends chercher des indices. Il fait très sombre et je ne trouve rien. Je conviens de revenir le lendemain matin avec Franck.
En retournant à ma voiture, je trouve la flèche à 45 mètres, du sang sur les deux tiers.
Franck organise la recherche du lendemain matin. Nuit difficile et pleine de doutes. Mais après une heure de recherche et 100 à 150 mètres dans les ronces, la laie (45 – 50 kg) est retrouvée. Atteinte sur les deux poumons.
Première validation, premier grand gibier. La chasse à l’arc est pleine d’émotions ! Persévérance et ténacité !
Merci à Diane & Saint-Hubert.
Mais également à mon mentor de chasse Philippe, à Franck pour toute son aide, à la formidable équipe de recherche Jean-Claude – Alain & Darling et à mon voisin Eric pour la découpe.
Arc Samick lightning 48#, flèche Easton XX75 Camo Hunter, lame Zwickey Eskimo.
Jacques M.
Sanglier-Jacques-Saint-Maurice-2.jpg

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Jeudi 4 décembre 2014 4 04 /12 /Déc /2014 23:42

6h00, le réveil sonne, bien trop tôt à mon goût, je descends maladroitement du lit encore à moitié endormi pour me jeter dans un bol de café. Mon esprit est en lutte permanente pour ne pas retourner me coucher, je n’ai pas envie et ce matin. Je suis encore dans le gaz lorsque je grimpe sur la plateforme de Guillaume, il est 7h00 environ et le jour commence à se lever.
Soudain, je capte un mouvement. Deux silhouettes s’avancent droit vers moi à mes 2 heures, il est 7h30 environ, ils sont à 30m. Sans savoir encore s’il s’agit d’un mâle j’arme les 60 livres de mon bowtech assassin et j’attends. Cela doit fait deux minutes que j’ai armé et je les voit manger un gland par ci, un bourgeon par-là, mes épaules commencent sérieusement à chauffer. J’essaye de me détendre un peu les muscles tout en fixant les chevreuils, j’identifie le premier, une femelle.
Ils sont maintenant à 15 mètres, je pense que le deuxième est un mâle mais j’aimerais voir un bois pour éviter de faire une boulette. Il fait entre chien et loup et ses oreilles m’empêchent de voir l’indice que je cherche. Il glane toujours de la nourriture quand une jeune pousse sur sa gauche attire sa gourmandise. Il est placé sur ma droite de profil à 10m et sa tête est tournée à l’opposé de moi, c’est au moment où il a tourné la tête que me sont apparus ses quatre pointes. Mon arc que j’avais dirigé vers le bas pour mieux voir est machinalement en train de monter en cible.
J’inspire, œilleton et viseur alignés, poing à l’ancrage et nez sur la corde, mon pin se place au défaut de son épaule. Je n’ai rien commandé, tout s’est fait en un éclair. Mes épaules me brûlent mais je dois chasser cette pensée pour garder les idées claires. Mon doigt glisse sur la détente du décocheur, la flèche est partie sans même que je puisse voir l’impact. Je ferme les yeux afin de concentrer tous mes sens sur mon ouïe. J’entends l’animal faire un boucle derrière moi puis un arrêt. Ça repart en tapant les troncs puis plus rien, la foret retombe dans son calme habituel. Cette analyse de la fuite me donne confiance. La flèche a traversé et de mon arbre j’essaye de voir à distance des traces de sang sur mon empennage et autour de l’anshuss . Il est 7h40, Il fait encore trop sombre et le cresting orange n’arrange pas les choses. Les 20 minutes qui vont suivre seront beaucoup trop longues à mon goût. Je reste perché et immobile mais mon cerveau lui, carbure à Mach 12. Je suis tenu bride courte par le temps, comme un chien trépignant d’impatience, seule l’aiguille des 8h lâchera la laisse.Je ne tiens plus en place, la scène défile cent fois dans ma tête. C’est le moment, je descends avec mon matériel et me dirige vers la flèche aussi discrètement que possible. Je découvre cette dernière, portant de longues trainée vert et dégageant une odeur forte et acre. Mon sang ne fait qu’un tour et tous mes espoirs s’effondrent instantanément. Je pars immédiatement dans la direction opposée à la fuite de l’animal et retourne à la voiture en appelant Franck.
Il y a des personnes sur qui l’on peut compter et qui font toujours le maximum pour aider leur prochain. Jean Claude COLOMBIER en fait partie, le peu de fois où je l’ai vu, j’ai découvert un personnage d’une grande générosité pour qui la passion qui nous rallie n’a pas de limites. Je désigne l’anshuss à Jean Claude qui envoie Darling. La chienne prends la voie comme un rail de chemin de fer, truffe au sol, elle part à bon train vers la direction de fuite que j’avais indiqué. Nous pénétrons dans un endroit un peu sale, il est difficile de suivre la chienne se faufilant dans la végétation à un rythme soutenu. Nous parcourons a peine 100 mètres avant de découvrir le corps sans vie du chevreuil. Un large sourire me découpe le visage en deux, mon cœur s’accélère et j’explose de joie. C’est le premier brocard que je prélève.
Toute l’équipe retourne aux véhicules avec le chevreuil. Nous remercions chaleureusement Jean-Claude, Alain et Darling qui doivent rapidement repartir sur Chambord et sommes rejoint par Gaëtan qui était aussi à l’affût ce matin-là. Il nous propose gentiment de nous aider pour la découpe, nous embarquons et partons Chez Bernard et Edith. Ce sont les voisin de Franck, des gens géniaux. La découpe révèlera une atteinte aux deux poumons, nous découvrons aussi pourquoi la flèche était verte. La lame articulée  est tellement  large qu’elle a coupé au passage la panse de l’animal. Le chevreuil accuse 25 kilos au peson et porte quatre pointe. Tiré à 10 mètres avec un bowtech assasin de 60 livres et une lame Rage 2’’. Distance de fuite, environ 100 mètres.
Le prélèvement d’un grand gibier est toujours un grand moment de joie et de partage, aussi, je voudrais remercier chaleureusement toutes les personnes présentes ce jour-là.
Merci à Franck Hocquet pour son accueil, pour m’avoir soutenu dans l’attente difficile et pour son amitié.
Merci à Jean-Claude Colombier, Alain et bien sûr la chienne Darling pour leur disponibilité, leur efficacité et leur générosité.
Merci à Bernard et Edith que j’élirai « Meilleurs voisins du 21ème Siècle » pour leur accueil et leur gentillesse.
Merci à Gaëtan pour son aide à la découpe.
Et merci à St Hubert pour le petit coup de pouce ce matin-là.
Mickael AUBERT

Brocard-Mickael-14-novembre-2014.JPG

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Samedi 22 novembre 2014 6 22 /11 /Nov /2014 22:30

Après une écoute religieuse des consignes de sécurité et de chasse par "MC FOK" (Master of Ceremony Franck H.), je découvre que mon poste est entre deux fortes têtes : à gauche, Gérard C. et à droite Edouard L., la concurrence est dure, mais que nenni, je relève le défi !
Si ça passe à mon poste et que je laisse filer une occasion de tir, eux ne me feront pas de cadeau. Alors je prépare mon affût aux petits oignons : repérage des coulées, placement au vent et au soleil, ajustement des fenêtres et revue des distances de tir. Bref, je suis prêt les gars !
Au bout de 90 minutes, j'entends les rabatteurs, je me lève, on ne sait jamais. Mais ça va plus vite que prévu et un train de 3 chevreuils arrive sur moi à pleine course, passe le fossé et stop net dans une des fenêtres de tir !
Une chevrette est en tête, normal. Je garde mon arc armé car je ne vois pas le second animal stoppé derrière un gros chêne et le troisième est caché par les fougères mais je distingue un beau chevrillard.
La chevrette repart à pleine course, le second se met à découvert, c'est aussi un chevrillard ! Il prend la place de sa mère en s'arrêtant lui aussi dans la fenêtre de tir. Le troisième se cale derrière le gros chêne.
Gérard C. pourra vous raconter la suite car il a tout entendu : en un éclair mon nouveau Bowtech RPM 360 vient de lâcher la foudre avec une Swhacker qui terrassa le jeune Capreolus dans un tonnerre assourdissant (si si !!! Regardez bien mes branches, il y a des éclairs dessus !!!)
L'autre chevrillard rebrousse chemin et prend la mauvaise direction, celle d'Edouard L., en remontant une coulée de fuite pour passer à moins de 10 mètresde l'affût de sont prédateur. Une trace rouge lumineuse indique déjà l'issue fatale de ce second Capreolus.
Nos atteintes sont pratiquement identiques, les chevrillards sont retrouvés à moins de 20 mètres de l’an-schuss.
Nous ne remercierons jamais assez toutes les personnes qui ont participé de près ou de loin à cette journée de chasse, alors merci à ceux qui savent !
Edouard Lavallart & Christophe Chapuron
Edouard Lavallart / Hoyt Carbon Spyder 70#/ Flèche Powerflight / Lame Slick Trick Magnum
Christophe Chapuron / Bowtech RPM 360 70 # / Flèche CE Maxima Hunter / Lame Swhacker
http://youtu.be/emTDu6hra78
Christophe.ChapuronEdouard.Lavallart-copie-5

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Samedi 22 novembre 2014 6 22 /11 /Nov /2014 22:29

J’ai fléché ce brocard dans le Cher par cette belle journée ensoleillée avec mes amis carabiniers. Je suis au sol lors du deuxième rabat de la journée dans des houx. Un rabatteur passe à 30 mètres de moi et tape avec le manche de son épieu sur le roncier proche de moi. Un animal  décolle à ce moment là de sous les ronces, quand il sort j’identifie ce brocard qui vient vers moi et se stoppe à 8 mètres de plein profil. La flèche est déjà partie, l’encoche lumineuse lui rentre juste derrière l’épaule. Il part dans une course désordonnée pour s’effondrer à peine à 20 mètres de moi juste sous mes yeux.
Arc Mathews Drenalin, lame G5 Montec
Cordialement Emmanuel LORCERIE
Emmanuel.Lorcerie-copie-1

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Mercredi 19 novembre 2014 3 19 /11 /Nov /2014 18:25

Samedi dernier, la première chasse collective à l'arc de la saison 2014/2015 était organisée par le CABS sur le territoire de Saint Maurice dans la forêt domaniale de LAMOTTE BEUVRON. 32 chasseurs et 12 rabatteurs s’étaient donné rendez-vous à l'aire des hautes brosses pour une chasse aux grands gibiers. Des chasseurs à l’arc du Cher, d'Eure et Loir, d’Indre et Loir, du Poitou et du Loiret s’étaient joints à nous.
Après une séance de tir sur cible 3D et les consignes habituelles, le groupe se mit en place dans la forêt et la chasse put commencer. Le plan de chasse était d’un grand cervidé (cerf 8 cors maximum ou une biche ou un faon), des daims, des chevreuils, des sangliers et des renards.
Une douzaine de chevreuils, deux sangliers, quatre renards et quatre bécasses furent aperçus. Cinq flèches furent tirées. Une sur un sanglier, trois sur chevrillards et une sur un renard. Deux chevrillards furent prélevés par Christophe C. et Edouard L. et un sanglier de 80 kg fut fléché par Benoît G., jeune adhérent du CABS qui tirait là sa première flèche sur un gibier !
La séance de dépeçage se déroula ensuite (presque au chaud) dans le hangar des voisins.
Merci :
A Gérard qui s’est occupé d’emmener les cibles pour les tirs d’entraînement,
A José et Christophe qui ont supervisé les tirs d'entraînement,
Aux chasseurs qui, absents à cette chasse, ont accepté de prêter leur tree stand,
Aux rabatteurs, aux rabatteuses et à leurs chiens (qui pour certains découvraient la chasse à l’arc),
A Bernard et Edith pour leur aide,
Aux chasseurs qui ont pu rester le soir pour le dépeçage des animaux,
A Christine pour ses photos.
A ceux que j’ai oubliés…
Et à Saint Hubert,
Cordialement, Franck 

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Lundi 17 novembre 2014 1 17 /11 /Nov /2014 22:53

Première journée de chasse en tant que membre du CABS, première chasse à Saint Maurice, première sortie pour mon arc, première flèche décochée et premier sanglier tiré. Après les habituelles consignes de chasse, nous partons nous poster pour la chasse du matin. Au moment de se placer, Franck me dit "avance toi un peu, tu vas voir 2 coulées, place toi à l'intersection, le gibier aime bien ce passage. Après tout il connait le territoire, je l'écoute, deux heures trente de chasse environ, la chasse est à l'autre bout du territoire, on approche de la pause de midi, l'arc est au sol, croyant bien que plus rien ne viendra perturber ce moment. Fausse idée et là tout va très vite. A quarante mètres je vois les fougères qui bougent, ce n'est pas le vent, j'aperçois le sanglier, il court vite, je prends mon arc, quinze mètres, il vient droit sur moi, j'arme, cinq mètres ,il s'arrête net et se redresse. Il est totalement de face. Moment intense et d'hésitation, au travers de mon viseur on échange un regard, je décoche la flèche malgré tout. Le sanglier s'enfuit et disparaît dans les fougères. Pas fier après ce tir de face, Je vais voir l'endroit de l'impact, pas de flèche, pas de sang, je suis mal embarqué pour ma première. Ce n'est que quatre mètres plus loin dans les fougères que je retrouve ma flèche ensanglantée avec les premières traces de sang. Je sonne tant bien que mal (car la tension est subitement montée d'un cran) les fameux 3 coups taïautés. Coup de téléphone à Franck pour lui annoncer mon tir de sanglier de face et qu'il est blessé. Petite remarque normale sur les tirs de face, et très calmement il me donne la marche à suivre, qui consiste à matérialiser au mieux les indices de fuite. Me voila parti sur la voie qui est facile à suivre car les traces de sang sont abondantes et régulières. Après cinquante mètres de jeu du petit poucet je retrouve le sanglier sans vie. Délivrance, malgré ce tir peu conventionnel, le sanglier et mort et ne souffre plus. Moment de joie intérieur intense pour une personne comme moi qui n'avait jamais tiré sur un sanglier, jamais prélevé de grand gibier et encore moins avec une flèche. Le bébé annonçait quatre vingt kg sur la balance, la flèche l'a atteint en plein cœur pour ressortir au niveau de l’abdomen. Je tiens à dire merci à toutes les personnes qui ont rendu cette journée possible. Un grand merci à Franck pour ses conseils avisés. A bientôt sur d'autres chasses. Arc Bowtech Carbon Knight, 50 livres, flèche Beman Hunter Pro 400, lame bilame.
BenoitBenoit.jpg

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