Le blog du C.A.B.S

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Chasse à l'Arc Beauce Sologne

Publié le par CABS
Publié dans : #Mouflon

Il est là au fond d'un petit ruisseau qui se jette dans le Peyrigas. Les anciens le disent, ils vont se réfugier au fond des ruisseaux pour donner leur dernier souffle.

Il est arrivé en faisant un vacarme de tous les diables, en cherchant de quoi manger au bord de cette sapinière. Il faut dire que la sécheresse concentre les animaux autour du ruisseau et ses alentours, il n'y plus grand chose à brouter au Portail...

L'encoche lumineuse est particulièrement visible lors de tirs d'aurore. Je l'ai vu s'allumer, s'éteindre dans les poils et se rallumer une fois qu'elle l'avait traversé.

La piste de sang fait deux cents mètres et zigzague entre les châtaigniers, elle monte vers le sommet de la crête. Il ne me faut que quelques minutes pour la remonter et retrouver  mon mouflon, lui rendre les honneurs et la dernière brisée.

Un semaine extraordinaire, faite de rencontres humaines et cynégétiques inoubliables, merci Franck, Denys et Matthieu et surtout Merci à ceux qui savent, ça va s'en dire...

Mathews Triax avec lames articulées Swhacker Hybrid

Christophe C.

Les mouflons se cachent pour mourir
Les mouflons se cachent pour mourir
Les mouflons se cachent pour mourir

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Publié le par CABS
Publié dans : #Lièvre

Dimanche matin 9h, ça y est nous sommes partis pour une nouvelle saison cynégétique.

La matinée se déroulera dans des chaumes de blé, jachères, trèfles et autres labours où j’y verrai 5 lièvres mais trop loin.

A l’heure du déjeuner, je fais un premier bilan par téléphone avec mon frère.

Il me conseille un secteur où nous nous retrouvons à 14h sous une pluie battante.

Nous rentrons dans un guéret et à peine après avoir parcouru 100 m que déjà 3 lièvres seront passés devant nous poussés par d’autres chasseurs.

A partir de là tout va aller très vite, un premier lièvre partira dans les pieds de mon frère mais pas de tir possible. 10m plus loin il m’indique une tâche au sol, hé oui il est là, je m’approche mais ma flèche passera 3 cm au-dessus et hop au maïs. Dans la foulée je décide de bifurquer sur la gauche où il nous semble en avoir vu un se gîter. Je le vois, c’est parti, ma décoche est bonne et stop ce lièvre à 10 m. Les chiennes, Iris et Mirabelle, finirons de le rattraper.

C’est un grand moment que je n’espérais pas de si tôt surtout après avoir écouté les discours et récits des plus anciens et affûtés membres du CABS.

C’est des instants que j’affectionne à partager avec Sylvain (et ses « Goulous ») qui s’efforce toujours de mettre les archers en avant.

 

Arc Winwin White Léopard, tube Winwin avec bilame.

Christophe F.

Mon premier lièvre à l’arc

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Publié le par CABS
Publié dans : #Chevreuil

25 août, le rut du chevreuil est maintenant terminé et je n’ai pas réussi à prélever mon brocard d’été par la technique de l’appeau. Je connais bien mon secteur maintenant et je suis à mon 18 ième affût. Jamais bredouille en rencontre, cinq brocards répertoriés, une chevrette sans petit et une avec un jeune de l’année, ainsi que de nombreux sangliers. Beaucoup d’occasions de tir dont une concrétisée sur une laie, mais c’est ce beau brocard perlé aux bois noirs et andouillers très longs et blancs que je convoite. Une fois, sa chevrette s’est arrêtée à 10 m de moi et je pensais qu’il allait suivre mais il est sorti dans la clairière à 40m et s’en est allé.

J’ai tout essayé : Buttolo et appeau classique, rien n’y a fait. Les mâles semblaient se moquer de mes vocalises et continuaient à manger sans parfois même relever la tête. J’avais pourtant pris conseil auprès des plus « grands spécialistes » du CABS mais il semblait que je faisais bien la même chose qu’eux.

C’est donc lors d’un affût d’été classique, en ayant arrêté de faire le sansonnet, que je vais prélever ce joli brocard que je n’avais d’ailleurs encore jamais vu. Il est passé à 10 m de moi à 21h15, juste avant la nuit. La flèche a fait son travail, l’insert lumineux a disparu un instant dans sa toison doré et, fixé au sol m’a servi de fanion pour retrouver mon poste. J’ai vu mon brocard partir sans rien comprendre, le dos arrondi et se coucher au pied d’un arbre à 25 m de moi pour fermer ses yeux à jamais. Tremblant d’émotion, je suis resté ¾ d’heure à attendre, craignant, à la réaction, une flèche trop arrière. Il était pourtant étendu, déjà raide sur son lit de feuilles, une flèche de foie lui avait rapidement retiré la vie….

Merci à Saint Hubert pour ce prélèvement d’été et à Jean-Jacques qui me laisse chasser à ma
guise dans cette belle forêt de Bruadan.

Jean-Louis D.

Un bien piètre musicien…
Un bien piètre musicien…

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